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Le coin des litiges

Février 2021

Bio C’ Bon : encore des milliers d’épargnants dans la tourmente

Pour tous ceux qui pensaient s’en sortir avec le rachat par Carrefour de l’enseigne Bio C’ Bon, la désillusion risque encore de s’accroitre avec les difficultés de la société Marne et Finance qui a proposé pendant longtemps, comme placement, des investissements dans des murs de boutiques et en particulier ceux de Bio C’ Bon.

Un placement plutôt attractif à pas moins de 5% l’an avec en bonus un capital garanti. Rien de moins.

Las, dans la réalité vraie, depuis plus d’un an, Marne et Finance ne semble plus en mesure d’honorer les demandes de rachat des investisseurs concernés.

Au total, 240 millions auraient été investis au travers de la société Marne et Finance pour environ 3000 épargnants.

En moyenne, chacun d’eux aurait investi entre 20 et 60000 €.

Des fonds que la plupart pourrait ne pas revoir, la société Marne et Finance risquant de sombrer sous le poids des procédures en cours.

Rappelons pour parachever ce tableau bien sombre que si le groupe Carrefour a bien procédé au rachat de l’enseigne Bio C’ Bon, ce rachat ne concerne que le fonds de commerce et non les murs, précisément.

Seule petite lueur d’espoir, la société Marne et Finance, pourtant au cœur de la tourmente, n’a pas, pour l’instant, déposé le bilan selon les informations dont nous pouvons disposer à ce jour.

L’association France CONSO BANQUE encourage toutes les personnes qui sont dans le même cas que celui évoqué ci-dessus à rejoindre le collectif « Défendons notre épargne ». Contact : secretariat.general@franceconsobanque.fr

Janvier 2021

Témoignage d’un de nos adhérents, Monsieur F.G :

« Faisant suite à votre email en date du 13 janvier 2021,  je porte à votre connaissance que ma banque BNP à procédé aux remboursements de
mes écritures frauduleuses le 13 janvier d’un montant de 3469,94 €.
Je  vous remercie vivement de vos interventions et ainsi de votre professionnalisme que vous avez prodigué concernant l’instruction de ce
dossier. »

H2O : Vers un sauve qui peut de Natixis ?

Nouveau rebondissement dans le dossier H2O.

En vendant sa participation dans H2O, Natixis a décidé de se débarrasser d’une filiale devenue, apparemment, bien encombrante. Une information confirmée par Jean RABY lui-même en sa qualité de Directeur Général de Natixis à Bloomberg TV. Dans cette interview, le DG précise que la participation a été cédée à la direction de H2O elle-même !

Personne d’autre n’en voulait ?

Pas sûr que cela soit du goût des porteurs de parts H2O qui troque l’adossement à un grand groupe bancaire (Natixis est une filiale du groupe bancaire BPCE) avec celui d’une « PME de quartier ».

Une mauvaise nouvelle ne venant pas seule, on apprend par ailleurs que les assureurs ont décidé de sous-valoriser les titres H2O par rapport à la valorisation officielle donnée par les gestionnaires. Ah bon ? Est-ce à dire que la valorisation officielle serait, pour sa part, survalorisée ?

A quand le prochain épisode de cette saga financière ?

HSBC : Quand une banque veut tout savoir de vous.

Il y a des limites à ce qu’une banque peut vous demander comme informations.

Une limite franchie allègrement chez HSBC qui, avec d’autres banques d’ailleurs, opère sans hésiter un amalgame entre son devoir de surveillance (ou de délation selon les points de vue), pour faire remplir à ses clients une véritable déclaration de patrimoine avec déclaration de revenus, avoirs financiers et le toutim.

Une mésaventure arrivée à notre adhérente Madame Magali T. En prime, la banque menace notre adhérente d’une clôture « punitive » de son compte…

Rappelons à ce propos que si les banques sont des auxiliaires chargées d’assurer, au titre de la lutte contre le blanchiment, une surveillance des mouvements bancaires, cette surveillance a des limites posées à la fois par le Code Monétaire et Financier, un arrêté du 2 septembre 2019 et une délibération de la CNIL du 16 juin 2011.

En clair, la vigilance bancaire s’arrête là où commence son éventuel rôle de conseil financier, un rôle qu’il appartient au seul consommateur de définir.

Novembre 2020

Les litiges réglés par l’association pour nos adhérents

Vanessa B.

« Bonjour Madame Jammali,
Je vous écris pour vous informer que la banque postale à payé en octobre 2020 les deux débits et 131 euros de dédommagement.
En vous remerciant pour tout le travail effectué sur mon dossier. »

Marc S. a récupéré l’intégralité des mouvements frauduleux débités sur son compte : 2 100 €

Joséphine S. a obtenu une réduction sur son plan d’apurement de dettes de 1 416.28 €

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